Øиє sħøøт 1 : Dєя лυsiĸ

Øиє sħøøт 1  : Dєя лυsiĸ
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Pencée de Moi

La bøite était remplis de jeunes , surtøut de beaugøss ! Je vis Justine disparaitre sur la piste de dance !
Et pøurquøi pas møi ? Cette chansøn était parfaite pøur faire møn entrée ! Je me refugias entre 2 mecs et leur laissa partager møn cørps ! Leurs mains s'était tøut de suite diriger vers mes fesses ce qui me fit légèrement søurir ! Une bønne ambiance était maintenant présente ! J'eu søudain un frissøn innatendus venant de deux mains sur mes hanches ! Je me retøurna vers cette persønne , je ne distinguais qu'une silhøuette ! J'essayas de deviner søn visage et ses førmes ! Je laissa glisser ma main dans ces cheveux cøurts puis sur ses jøues ! Il caressait møn visage avec sa main døuce et chaude ! Des chaleurs envahissait møn cørps ! Je dansais cøntre lui , il dansait cøntre møi , øn ne faisait plus qu'un ! Je me sentais de mieu en mieu dans ses bras , à ce møment je lui aurait dønner møn cørps ! Les chansøns défilaient et j'étais tøujøurs avec lui ! J'avais envie de lui , de søn cørps , il ne tentais rien ce qui me decida a faire le premier pas ! Je me detacha de une de ses mains et l'envøya søus søn tee-shirt ! Un cørps døux cømme ses mains et musclés ! Je laissais balader ma main dans søn døs ! Il installa sa tête dans møn cøu et depøsa des baisers , je sentais maintenant qu'il était en pleine cønfiance de lui ! Il enføuit sa main søus møn tee-shirt cela me fit un frissøn , je senta alørs ses lèvres s'étirées sur møn cøu , un søurire ! Il cømmenca à me mørdiller , je sentais sa langue , j'étais plus qu'exitée ! Je søuleva sa tête et la dirigea devant møi ! Avec søn autre main , il chercha ma bøuche à l'aide de søn index lørsque le DJ annønca " plus qu'une heure de chaux alørs dønner tøut ce que vøus avez " ! Sur cette phrase il trøuva ma bøuche , il apprøcha ses lèvres pøur tøucher les miennes ! Il laicha mes lèvres pøur me demander l'autørisatiøn d'entrer dans ma bøuche , ce que je ne refusa pas ! Il se detacha de møi , se retøurna et cømmenca à disparaitre dans la føule ...
Je le suivit , pøurquøi partait t'il si vite ? Je sørtis de la bøite , le chercha des yeux ! Il était la devant une vøiture avec ... avec Bill , Tøm et Geørg qui me regardaient ! J'étais cømme fixer au søl , stupéfait de ce que je vøyait ! Avant de grimper dans la vøiture et de disparaitre , il se retøurna vers møi c'était bien lui , Gustav Schafer et il me regarda dans les yeux ! L'hømme que j'attendais depuis des møis , l'hømme pøur qui je priais chaque søir , je venais de dancer avec lui , je venais de .... de l'embraser !
Je repence à sa respiratiøn , à ses mains , à søn døs , à ses lèvres ...
Je n'øublirais jamais , je ne l'øublirais jamais ...
Justine me fit sørtir de mes pensées :
Justine : Elo , Elo0o0o0odie ici la terre , Eloooodie ....
Moi :Oui , quoi ?
Justine : Ah enfin tu es sourde ou quoi ? je cris ton prenom et toi tu regardes mes pieds !
Moi :Désolé , j'étais dans mes pensées !
Justine : Nan mais ça ne t'inquiète pas , je l'avais remarquer ! et je peux savoir a quoi tu pensais ?
Moi : à Gustav Schafer
Justine : Oh non , pas lui , mais tu peuxpas l'oublier au moin une soirée , Elodie c'est chelou à la fin , j'en ai marre , tu te pourris la vie avec lui ! OUBLIS LE !
Moi : Il était là , j'ai dancé avec lui , on s'est embrassé !
Justine : Mais arrete aussi de rever , à chaque fois tu dis " imagine qu'il étais là " , mais arrete d'imaginer , il ne sera jamais là !

C'étais plus ført que møi , je me laissa glisser cøntre le mur , les larmes cøulaient sur mes jøues , j'arriverais jamais à l'øublier ....
Moi : Mais je te le jure ! Moi non plus j'en peux plus de penser qu'à lui mais c'est plus fort que moi !
Justine : C'est bon arreter de pleurer ma cherie , allez viens chez moi , tu va tous me raconter !

Elle m'aida à me relever , me depøsa un baiser sur ma jøue et øn pris la røute en directiøn de chez elle !

2 mois plus tard :

Je ne suis plus qu'à quelques mètres de lui , d'eux ! La file d'attende est løngue , les numeriques sønt activités , les filles sønt toutes exitées mais møi je suis plutøt stressée , va t'il me recønnaitre ? Surement pas , il m'as øublier dès le lendemain , même peut etre avant !
Justine est tøujøurs à mes cøtés , heureusement qu'elle est là , sens elle , je ne serais pas là !

Pencée de Gustav

J'en ai marre de søurire , de signer , j'ai mal au pøignet , celà døit etre le 347 eme pøsters que je signe ! Je jette un cøu d'øeil qui øn tøujøurs le søurire , je ne sais pas cømment ils fønt ! Je m'apprøche de Geørg et lui lance :
Moi : J'en ai marre !
Georg : Moi aussi , en plus j'ai besoin de pisser !
Moi : Pssssss ....
Georg : Arrète Gusti je vais faire dans mon froque !
Moi : Je deteste ce surnom pd va !

Geørg me serra le genøu , je søuleva møn genøu et le cøgna cøntre la table , la main de Geørg ramassa tøut ! A ce bruit , Bill et Tøm nøus regardas !
Georg : Oh putain gros con , tu va le regretter !
Moi : Moi aussi je t'aime mon Georginou !!!

On reprit les autøgraphes et les phøtøs lørqu'une fille pøsa sa main sur la mienne ... Je cønaissais cette main , je l'enferma dans la mienne et søuleva ma tête , je la vie , c'étais elle ! J'eu un frissøn en crøisant de nøuveau søn regard ! Je n'est tøujøurs pas øublier ses mains , søn døs , sa bøuche ! J'ai envie d'elle , j'ai besøin d'elle ! Elle m'as manquer , je ne veux plus la quitter ! Je decide enfin à me lever de ma chaise ! Je sens tøut les regards se pøser sur møi mais cette føis je ne m'en søucis pas , je la regarde juste , elle est belle ! Je me penche sur la table qui nøus sépare , je m'approche d'elle , de søn visage , de ses lèvres , tøut en la regardant ! Je ne reflechis plus , c'est elle que je veux ! Je m'empare de ses lèvres mais cette fois c'est elle qui me demande l'accès en me léchant mes lèvres ! Nøs deux mains sønt maintenant l'une dans l'autre ! Nøs langues se mélangent , je ne veux plus la quitter , jamais !

# Posté le jeudi 30 août 2007 15:33

Modifié le vendredi 31 août 2007 06:13

Attentiøn à ne pas øublier : Anniversaire d'un ANGE

Bøn anniversaire møn Ange


Tu es née le 8 Septembre
Et cette date je ne l'øublirais jamais ,
Parce que tu es un ange ,
Møn ange que j'aime plus que tøut !
Parce que tu es tøi et persønne d'autre
Parce-que tu me fais rêver
Parce-que c'est tøi que j'aime
Jøyeux anniversaire
Cøntinue tøn rêve <3

Parce-Que c'est le meilleure clip
Parce-Qu'øn vois vraiment qui est Gustav
Et parce-que je m'appercøis que c'est vraiment lui que j'aime <3



# Posté le samedi 08 septembre 2007 09:50

Modifié le samedi 15 décembre 2007 10:10

Cette personne que j'aime et qui est très importante pour moi m'a écrit cette OS sur moi et Gustav , elle a reussi a me faire pleurer ....

Cette personne que j'aime et qui est très importante pour moi m'a écrit cette OS sur moi et Gustav , elle a reussi a me faire pleurer ....
Le concert est sur le point de se finir. Georg, Tom & Bill viennent de saluer le public à tour de rôle, c'est à lui. Seul, sur la scène, il se dresse fièrement face à la foule. Son c½ur est sur le point d'exploser. Les cris redoublent quand il s'avance, & cette folie l'enivre. Il s'incline profondément devant le public qui l'acclame. Il se redresse & éclate de rire. Un élan d'amour pour son public le traverse. Il lui fait cadeau de sa présence un instant de plus, comme pour le remercier, puis salut une dernière fois avant de quitter la salle qui crie son nom. Il dévale les marches & retrouve le calme des coulisses. Il tremble un peu, secoué par la force de ce qu'il vient de vivre. Ce n'est pas la première fois, certes, mais il le vit toujours avec la même intensité. Il emplit ses poumons d'oxygène, il garde son sourire comme oubliant de s'en défaire, il se sent vivre. Heureux, euphorique, il retrouve ses compagnons de toujours. Dans le silence de la pièce, ils échangent des regards, se sourient, incapables de la moindre parole. Les mêmes étoiles brillent dans leurs yeux & les mêmes souvenirs les rendent rêveurs.



Quelqu'un frappe, ils se tournent vers la porte. Ils savent que c'est Tobi, leur garde du corps à qui les fans ont confiés lettres & cadeaux, qu'il vient d'ailleurs leur apporter. Aujourd'hui, Tobi est pressé, il ne s'attarde pas. Les quatre jeunes hommes, toujours rayonnant, plongent dans leur trésor. Ils les font passer de mains en mains, selon le destinataire. Bientôt, chacun se voit remettre ce qui lui est destiné & se lance dans une lecture plus approfondie ; ils ont du temps à tuer. Gustav s'enfonce dans son fauteuil & regarde l'heure, puis son tas de lettres. Il n'aura pas le temps de toutes les lire. Il les prend, une à une, les lis en diagonale puis les reposes à côté de lui, gardant sur ses genoux celles qu'il lui plairait de lire entièrement.



Une simple phrase attire alors son attention ; quelques mots sur une enveloppe blanche, écris à l'encre noire : « Quelque chose comme nous ne s'efface jamais. »

Il se redresse brusquement, ses yeux s'agrandissent de surprise. Il lit, relit ces mots, s'imprégnant de tout leur sens. Puis, il ferme les yeux un instant & se laisse envahir par le souvenir. C'était il y a trois longues années...









Il s'en souvient encore très bien, c'était son année de troisième. Il était extrêmement timide à l'époque, bien plus qu'aujourd'hui. Lors d'un stage organisé par son collège, il avait atterrit dans un modeste studio de photographie au c½ur de Magdebourg, faute de mieux. Sa première réaction avait été l'indifférence & son stage, qui allait durer une semaine, lui semblait interminable les premiers jours. En revanche, un peu avant la fin du stage, le photographe l'initia un peu plus à son art. Un jour où Gustav l'accompagnait à un mariage, il lui proposa d'essayer de photographier quelques modèles choisis au hasard. Le jeune garçon s'ennuyant ferme, il accepta. Dès l'instant où son ½il pu voir à travers l'objectif, il aima cette sensation. Enthousiasmé par ce qui s'offrait à lui, il se fondit dans la foule des invités & entama la recherche de son premier modèle, le précieux appareil coincé entre ses doigts.





Une femme, âgée, aux yeux d'un bleu limpide, attira son attention. Elle était assise à une table, écoutant avec une attention soutenue l'homme qui lui parlait. Elle lui rappelait sa propre grand-mère, à laquelle il était très attaché. Il essaya de reproduire l'attitude qu'il avait observée chez le photographe & captura l'image de la vieille femme, à son insu. Il retourna s'asseoir, silencieusement & observa à nouveau. De longues minutes s'écoulèrent. Puis, il trouva son second modèle.



Ce fût une fille de son âge qui attira son attention. Elle n'était pas très grande, mais très fine, avec de beaux yeux bruns. Ses cheveux sombres, mi-longs, tombaient légèrement sur son visage fin. Il aimait la façon dont on la remarquait, et la façon dont elle restait à l'écart. Sans qu'il puisse expliquer pourquoi, il refusait de partir sans l'avoir photographiée. Il s'approcha discrètement. Elle était seule. Elle aussi devait observer, & il ne tenait pas à ce qu'elle le voie. Il réussit à s'approcher d'elle, et à trouver l'angle qu'il voulait avoir. Il attendit, le doigt sur l'appareil, qu'elle prenne l'expression, innocente & amusée, qu'il lui avait vu & qu'il souhaitait immortaliser. Deux jeunes enfants jouaient près d'elle, elle les regardait, un sourire en coin. Ce que Gustav redoutait se produisit alors ; les enfants vinrent dans sa direction. Elle les suivit du regard & rit aux éclats quand elle l'aperçu. Il ne saurait dire si c'est la panique ou bien son sourire qui déclencha son geste, mais il la photographia instantanément. Elle parut surprise, mais se remit à rire aussitôt. Plus elle riait, plus Gustav s'empourprait, jusqu'à ce qu'il finisse par joindre timidement son rire au sien.



Le photographe choisi ce moment pour récupérer son appareil & photographier les mariés, Gustav parti donc précipitamment, sans qu'ils aient pu échanger quoi que ce soit.





Le lendemain matin, il se rendit chez le photographe avec le regret que ce soit son dernier jour de stage. A peine s'était-il découvert qu'il aimait la photo que, déjà, c'était finit. Le photographe l'accueillit chaleureusement, à sa plus grande surprise, mais il ne garda pas longtemps secrète la raison de sa bonne humeur :



- Viens voir, Gustav ! J'ai développé nos photos d'hier. L'une des tiennes est particulièrement réussi. Tu aimes la photographie ?

- Oui, je crois...



Le photographe le fit entrer dans une petite salle aux murs couverts de photos en tout genre. Il saisit l'une des enveloppes qui trônaient sur la table & chercha pendant quelques instants la bonne photo. Gustav se demandait avec un léger mal de ventre si la photo tant réussi serait celle de la jeune fille ou de la vieille dame.



- Regardes-moi ça !



Gustav ne put répondre. Il resta ébahi devant la beauté de la photo dont il était l'auteur, sa photo. Elle était belle, naturelle. Elle riait & son beau sourire sur papier glacé semblait illuminer la pièce toute entière.



- Tu as de quoi être fier, mon garçon. C'est vraiment très bien, pour un début.

- Merci, merci beaucoup. Je ....

- Tu peux la garder, ne t'en fais pas. Je ne t'ai pas seulement fais venir dans cette pièce pour ta petite ½uvre ; je me demandais si ceci t'intéresserais ?



Bien que la question de Gustav n'ait aucun rapport avec la réponse du photographe, il fut content de savoir que la photo lui appartenait vraiment. Néanmoins, il oublia vite sa question quand il vit le photographe saisir un appareil photo & le lui tendre.



- Je ne le vends pas, je te l'offre.

- C'est trop, je ne peux pas accepter, je ...

- Tsss ! Je vais bientôt fermer boutique & ce vieil appareil ne me sert plus à rien. Il ne photographie qu'en noir & blanc. Je t'ai rapidement appris à développer ; si tu doutes de toi-même va chez un photographe.

- Merci beaucoup, monsieur.

- De rien, petit, de rien ... Maintenant tu peux rentrer chez toi, aujourd'hui je m'occupe de la paperasse.



Gustav ne savait que dire. L'appareil photo entre ses mains, il semblait fasciné par ce qu'il tenait. Il n'aurait jamais cru recevoir un tel cadeau en venant ici. Il rentra chez lui en serrant l'appareil contre son c½ur, de peur de le faire tomber. Ce n'est qu'une fois assis dans sa chambre qu'il se souvint de la photo. Il l'avait oublié chez le photographe ! Il rangea soigneusement l'appareil & ressortis aussitôt. Le photographe parut amusé de le revoir aussi vite, mais leva à peine la tête de ses papiers. Gustav retrouva facilement la photo & quitta la boutique. En sortant, il heurta violemment quelqu'un qu'il entendit juré puis poussé un murmure de surprise :



- On ne s'est pas déjà vu quelque part ?



Elle était là, devant lui, le même sourire aux lèvres, attendant sa réponse. Il balbutia quelque chose d'incompréhensible & elle sourit.



- Tu es le photographe du mariage, je me souviens de toi. Et ça, dit-elle en désignant la photo que Gustav avait à la main, c'est moi !



Elle ne lui laissa pas le temps de répondre, elle savait que ça le gênait ; elle enchaîna :



- Tu habites loin d'ici ?

- Non, c'est juste à côté.

- Ah, moi aussi ! Tu n'es pourtant pas au collège Gambetta, si ?

- Non, ça doit être pour ça qu'on ne se croisait pas.

- Tu es là depuis longtemps ?

- Depuis toujours.

- Ca tombe bien, je viens d'arriver, je ne connais personne. Ca te dirait de me montrer un peu la ville ?

- Comme tu veux, répondit-il en rougissant de plus belle.

- Ca me plairait bien. & des cours de batterie, ça me plairait bien aussi ! Tu sais pas où est-ce qu'il y en a ?



La surprise faillit étrangler Gustav, qui manqua d'étouffer puis articula :



- Oui ! J'en fais depuis plusieurs années maintenant. Je ne...Je ne pensais pas que tu, enfin...

- Oui, je sais. Les filles qui font de la batterie, à notre âge, c'est pas courant.



Ils continuèrent ainsi jusque chez elle, en parlant. Gustav était de plus en plus à l'aise. Il réussissait même à la faire rire. Ensemble, ils redécouvrirent Magdebourg & il lui parla de sa passion naissante pour la photo. Elle l'encouragea à continuer & il lui apprit beaucoup à la batterie. Elle lui proposa d'être son modèle, s'il le souhaitait. Il mit longtemps à accepter, même si c'était son plus cher désir ; puis, il la photographia une première fois, quand elle prenait la pause. Puis une seconde, où elle était moins prête. Puis une troisième, où elle ne s'y attendait pas. Les photos, une fois développées, les faisaient rire. Ainsi, cela devint un jeu entre eux. Mieux que des mots : l'image & la musique, la photo & la batterie. Une année s'écoula. Ils avaient tous deux oubliés leur timidité depuis longtemps. Ils fêtèrent ensembles leur quinzième anniversaire. L'année qui suivit, les barrières qu'il y avait entre eux furent baissées. Dans leurs moments les plus complices, l'appareil séparait toujours Gustav d'Elodie. La musique les rapprochait, mais l'instrument les séparait ; on n'a pas la même proximité avec quelqu'un qui joue de la guitare à côté de vous, qu'avec quelqu'un qui joue de la batterie : la batterie est plus puissante & se prête moins bien au jeux de l'amour – car c'était ce jeu là qu'ils jouaient.



Gustav avoua à Elodie qu'il pensait être amoureux d'elle un jour particulièrement gris & nuageux. Ils étaient restés dans la chambre de Gustav à parler de tout & de rien, frustrés de ne pas pouvoir sortir. Un silence pesant s'était installé quand il lui avait ouvert son c½ur. Il n'avait pas osé la regarder, et quand enfin il avait levé les yeux vers elle, elle l'avait embrassé. Les yeux d'Elodie avaient brillés plus que d'habitude, Gustav s'était juré de ne jamais oublier son regard ce jour là. Il ne l'avait pas photographiée exprès, il avait gravé cette image dans son c½ur. Ils fêtèrent leur seizième anniversaire ensemble & continuèrent à vivre leur amour. Jamais, pas un seul jour, il n'y eût de tensions entre eux. Gustav consacrait de plus en plus de temps à son groupe, mais elle ne s'en était jamais plainte. Le jour où il était parti en tournée, elle l'avait rejoins quelques fois, mais rien de plus. Elle était heureuse de voir qu'il vivait sa passion. Mais à la fin de la tournée, il était revenue chez elle & avait trouvé la maison vide. Elle avait dû déménager. Les lettres qu'elle lui avait écrites ne lui étaient pas parvenues & il ne put les lire que trop tard. Sa nouvelle adresse était en France.



Loin d'elle, il se concentra plus que jamais sur la musique & réussi à atteindre un niveau exceptionnel. Mais il se ferma aussi beaucoup sur lui-même, gardant uniquement une vraie relation avec ses trois amis musiciens. Il souffrait énormément de ne plus la voir, de ne plus pouvoir la serrer dans ses bras, de ne plus avoir que ses photos en noir&blanc en souvenir d'elle. Une phrase, qu'elle lui avait dite un jour, lui revenait souvent en mémoire :



« Quelque chose comme nous ne s'efface jamais. »



A présent, il relisait cette phrase sur cette enveloppe vide, sans en comprendre le sens. Si elle est là, si elle m'a envoyé cette enveloppe ce soir, pourquoi n'a-t-elle rien mis dedans ? Comment veut-elle que je la retrouve ? Il regarda l'intérieur de l'enveloppe & se rendit compte qu'une adresse était notée à l'intérieur. Il s'y rendit aussi vite qu'il put. C'était un hôtel modeste où elle était sûre que personne ne l'attendrait. Elle était déjà là quand il arriva. Trois années avaient passés & ni elle ni lui n'avait voulu oublier l'autre. Il la serra contre son c½ur & l'embrassa avec toute la passion de l'amour qu'il avait pour elle. Elle glissa ses longs doigts fins sur son visage, admirant un instant ce qu'il était devenu. Lui aussi, la dévisagea. Elle était toujours aussi belle, & ses yeux brillaient encore plus que le jour où il lui avait dit qu'il l'aimait. Il lui prit la main & ils pénétrèrent dans l'hôtel. Ils parlèrent de longues heures, enlacés, ne cessant de s'étreindre tant ils s'étaient manqués. Cette nuit-là, ils firent l'amour pour la première fois. Malgré la longueur de leur relation, ils n'étaient jamais allés aussi loin car persuadés d'avoir le temps, la vie devant eux, que rien ne pressait. Ils ne s'étaient même pas dis au revoir quand Elodie avait déménagé.



Quand ils se réveillèrent le lendemain matin, ils avaient tout les deux l'incroyable sentiment que tout était parfait. Ils étaient ensembles, heureux, ils avaient passé la plus belle nuit de leur vie & ils s'aimaient.

# Posté le samedi 24 novembre 2007 16:33

Modifié le lundi 10 décembre 2007 13:13

Øиє sħøøт 2 : Cøллє đ'ħαbiтuđє ...

Øиє sħøøт 2  : Cøллє đ'ħαbiтuđє ...


Cømme d'habitude , iIs étaient là , assis avec une bøule au ventre en se regardant !
Lui , cømme d'habitude , était affalé sur søn fauteuil , baladeur aux øreilles , yeux fermés avec ses baguettes sur sa jøue drøite , c'est cømme ça qu'il attendais avec impatience !
Cømme d'habitude , un jeune hømme brun aux cheveux mis-løng se levait et se dirigeait vers le blønd søus le regard attentif des deux jumeaux .
Cømme d'habitude , le bassiste pøsait délicatement sa main sur celle du batteur et l'appelais døucement malgré sa vøix grave :

Geørg : Gustav , reveille-tøi ...

Cømme d'habitude , Gustav øuvrait lentement ses yeux nøisettes et sentait un frissøn lui parcourir le cørps à la vue de cette main .
Cømme d'habitude , leurs regards se croisaient et øn pøuvait apercevoir deux magnifiques søurires sur chacun de leur visage !
Cømme d'habitude , il enlevait ses ecøuteurs , abandønnais ses baguettes et suivit de Geørg , se dirigeait vers une table au fønd de la pièce øù il s'asseillait et prettait ses mains au brun .
Cømme d'habitude , Geørg les prenais avec une grande délicatesse et cømmencait a les lui bander de sparadra !
Cømme d'habitude , le batteur le regardait , ils aimaient tøut deux ce cøntact mais ne se l'étaient jamais avøués !
Cømme d'habitude , David faisait éruption dans la pièce et annønçait :

David : C'est l'heure , les gars et n'øubliez pas , dønnez tøut ce que vøus avez , c'est le dernier cøncert de la tøurnée ! Suivez Saki maintenant.

Cømme d'habitude , Bill se levait suivie de Tøm , Geørg et Gustav . Arrivés derrière la scène chacun se cøncentrais dans leur cøin jusqu'à se qu'øn fasse signe à Tøm de mønter . Les premiers accørds lancés , le cøncert cømmencais ...
Cømme d'habitude , pendant le cøncert , Bill et Tøm échangeaient une grande cømplicitée . Quant à lui , dès qu'il pøuvait lever ses yeux de sa batterie c'était pøur regarder le bassiste qui lui faisait des allez-retøurs entre la batterie et le public ! Ils aimaient regarder l'autre jouer , ils s'admiraient ...
Cømme d'habitude , ils s'échapaient à l'arrière de la scène pøur laisser la place au duø du chanteur et du guitariste . Eux , restaient silencieux et écoutaient les cris des fans , la vøix de Bill , les accørds de Tøm . Discrètement , à tøur de rôle , sans que l'autre ne s'y appercøivent , sans que leurs regards ne se crøisent , ils regardaient silencieusement l'autre .
Cømme d'habitude , un technicien brisait le silence qui raignait entre les 2 G's :

Technicien : C'est à vøus dans 5 , 4 ,3 ,2 , 1 ... Allez-y ...

Cømme d'habitude , Gustav laissait passer Geørg pøur rejøindre les jumeaux au devant de la scène , ils se remaitaient en place et cøntinuaient le cøncert ! La fin du cøncert était arrivé , ils se rejøignaient et à ce møment øn pøuvait appercevøir 4 grands søurires dønt 2 grands ! Cet instant pøur les 2G's étaient magnifiques , ce tenant par la taille , ils avaient l'impressiøn pøur quelques secøndes d'être libre !
Cømme d'habitude , ils jetaient leurs bøuteilles et leurs serviettes !
Mais aujøurd'hui était le dernier cøncert de la tøurnée 483 , dès qu'ils furent sørtis de scène , ils se prirent tøus dans les bras et sans se rendre cømpte le bassiste et le batteur étaient plus qu'heureux , dans les bras de l'autre !
Sur le chemin qui menait au løge :

Bill : C'était génial , j'étais parfais !
Tøm : Ouai mais heureusement que møn cørps était là ...
Geørg : Pffff , Gustav est beaucøups mieux føutus que tøi


Tøus regardaient avec grand étønnement Geørg qui remarqua qu'il avait pensé à haute vøix ! Geørg røugissa , le batteur le remarqua et essaya de rattraper le cøup :

Gustav : Regarde møi ce cørps , ces muscles , tu fais pas le pøid cøntre møi !
Tøm : A øuai et rappelle møi qui ramènne les filles ?
Gustav : Tøi
Tøm : Et øuai dønc tu vøis ...
Gustav : Mais møi je recherche une relatiøn sérieuse , et puis les filles avec qui tu cøuches ne reviennent jamais , tu ne t'es jamais pøsé la questiøn du pøurquøi ?!
Tøm : Bøn ta gueule un peu Gusti , j'ai søif on n'y va øu øn passe la nuit içi ?!
Bill : C'est partie !!!


Cømme d'habitude , ils se dirigèrent dans la løge cømmune sauf Gustav et Geørg ....
Cømme d'habitude , le bassiste aidait le batteur à faire ses étirements ... Gustav s'assaillait sur la malle de la pièce et tendait sa jambe ! Le bassiste l'as prenait et la tendait au maximum mais ce soir avait été le dernier cøncert de la tøurnée et le batteur avait un peu førcé , la døuleur se voyait sur søn visage ... Le bassiste cøntinuait malgré les petits gémissements que pøussait le batteur qui ne le laissait pas indifférents !

A cet instant , il ne savait pas ce qui se passait dans sa tête , au cøntraire de søn cørps qui n'avait qu'une envie ... c'était du cørps qui se trøuvait juste en face de lui !
Le blønd øuvrit ses yeux au tøucher de la main de søn ami qui avançait de plus en plus jusqu'à se glisser søus søn shørt blanc !
Gustav regarda søn ami et røugie . A la vue des joues rosies du batteur , le brun enleva sa main qui fut vite støpper par la main du blønd qui la remønta ! Ils se regardèrent et se sourièrent avant que les yeux du batteur se ferment søus le plaisir et l'envie que lui prøcurait søn ami !
Le bassiste s'était agenouillé et avait glisser le shørt blanc ainsi que le bøxer de celui-ci à ses genøux !
En vøyant le sexe gønflé de søn ami , il laissa échaper un søurire en pensant à l'effet qui prøcurait au batteur !
Il ne put s'empecher de l'évoquer :

Geørg : Je ne savais pas que je te faisait autant d'éffets !

Gustav øuvrit ses yeux , un søurire aux lèvres !

Gustav : On en reparlera taleur quand viendras tøn tøur !

Le blønd avait perdu tøute sa timidité ! A travers ses parøles le bas ventre du brun s'était réveillé !
Le batteur referma ses yeux et grøgna légèrement à l'attente que lui faisait subir søn musicien ! A ce grøgnement , le musicien pris la virilité de søn amant en main et cømmença de lent vas et viens ! Malgrés les gémissements du batteur , il trøuvais sa trøp løng et le fis remarquer entre deux søuffles :

Gustav : Va ... falløir que je me ... han ... branle tøut seul øu ... han ... tu vas accélérer ?!
Geørg : Pfff , regarde dans quel état tu es , tu pøurrais même pas te branler sans møi !


Gustav pøsa sa main sur celle du brun et accéleras les vas et viens de søn sexe !
Geørg søurit et répønda :

Geørg : Ouai mais tu peux pas faire ça tøut seul par cøntre ...

Le bassiste dønna un cøup de langue sur le membre du batteur qui de nøuveau ferma ses yeux en lachant des gémissements plus ført ! Le brun avait pris la virilité du blønd en bøuche qui venait de se déverser dans la bøuche du bassiste dans un tøn grave !

Gustav reprit søn søuffle et en quelques secøndes c'est lui qui se mis à genøux ! Il enleva le jean du bassiste et carressa l'entre-jambe de celui-ci qui pøussait ses premiers gémissements ! Gustav fit enfin glisser le dernier vêtement qui cachait la fiertée du bassiste ! Le blønd cømmença de lent vas et viens et accéléras søus les gémissements plus prønøncés du brun ! Gustav sentit que la délivrance de søn amant était prøche et støppa tøut møuvements ce qui fit grøgner Geørg :

Geørg : ... Han ... mais qu'est ce que tu føus ? Cøntinus ...
Gustav : Je ne savais pas que je te faisait autant d'éffets !
Geørg : Han ... Gus tu fais chier , j'avøus tu me fais de l'éffet ! T'est cøntent , pitié cøntinus ...


Gustav , un søuire aux lèvres se leva rapidement pøur dépøser un chastre baiser sur les lèvres de søn amant et se remit dans sa pøsitiøn de départ ! Il pris alors le sexe de søn bassite en bøuche tøut en cøntinuant ses rapides vas et viens jusqu'à la délivrance de celui-ci :

Geørg : Han ... Gustavvv ... MmMmm

Gustav se releva et s'installa a cøté du bassiste ! Ils se regardèrent et s'embrassèrent føugueusement !

Geørg : J'ai déjà hate au dernier cøncert de la prøchaine tøurnée !
Gustav : Pøurquøi attendre jusquà là , alørs que dans 2 jøurs øn a un autre cøncert ?
Geørg : Et pøurquøi attendre un cøncert ?


Ils s'échangèrent un søurire et s'embrassèrent ...

Gustav :Je t'aime depuis tellement de temps
Geørg : Jt"aimerais tøujøurs , je serais tøujøurs là pøur tøi , jt"abandønnerais jamais !


Ils s'enlacèrent pøur sentir et graver l'ødeur de l'autre en søie . Ils se dépøsèrent un chastre baiser avant de quitter la pièce pøur rejøindre les autres .

C'étais leur secret <3

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Vøs impressiøns

Crøis-tu øu aimerais-tu qu'il y'ai un cøuple yaøi ?
Si øui qui et qui ?

BisøuxX

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# Posté le samedi 15 décembre 2007 10:01